19/11/2010
A un moment de changement de législature, il convient de faire un bilan des 6 années d’application de la Loi de Quartiers
Sergi Comellas
Cette loi a été conçue pour aborder la situation sociale complexe (et donc économique et environnementale) d’une série de quartiers en Catalogne.
Même si ce contexte de crise fait que les indicateurs étudiés ne montrent que timidement les changements qui ont eu lieu, il n’en reste pas moins évident que cette loi a signifié un essor important pour tous ces quartiers dont la situation est aujourd’hui bien meilleure que si cette loi n’avait pas été appliquée.
Mais outre les résultats socioéconomiques concrets, qui ne peuvent être évalués à long terme (et il faudra le faire, bien sûr), la mise sur pied des Plans de Quartiers a signifié pour les communes impliquées une opportunité d’innover ainsi qu’un défi passionnant.
Il s’agit tout d’abord d’une opportunité d’innover puisqu’elle dote la municipalité des ressources permettant d’aborder, de façon flexible et rigoureuse, les problématiques complexes d’un territoire grâce à des actions dans le cadre urbanistique et socioéconomique environnemental. Et aussi au niveau interne, puisqu’elle permet d’expérimenter, dans chaque organisation, une nouvelle manière de travailler, de se mettre en rapport, de penser et de créer. Il s’agit donc d’une nouvelle perspective qui élargit la perception de la réalité et qui rend plus précise la créativité dans les solutions.
D’autre part, elle suppose aussi un défi face à l’extérieur Dans la mesure où elle oblige à incorporer un fort composant de participation et de communications, et en un mot, de transmission aux citoyens d’une nouvelle vision et de nouvelles valeurs pour le quartier. Sans ce changement de la perception et sans l’implication citoyenne, la transformation réelle du quartier serait impossible.
Finalement, il s’agit aussi d’un défi pour l’organisation municipale, vu qu’il est difficile de trouver des profils professionnels préparés pour résoudre des réalités si complexes et pour mobiliser et coordonner des personnes, des ressources et des structures municipales compartimentées de façon à les faire avancer dans la même direction.
Il est clair que, outre l’impact mesurable de chaque plan de quartier, la Loi de Quartiers a supposé le banc d’essai d’une nouvelle forme de gestion des ressources publiques, d’une nouvelle manière de comprendre la politique, d’une nouvelle approche et d’une nouvelle façon de travailler pour et avec les citoyens.
Quoiqu’il faille nécessairement réfléchir pour ajuster davantage à chaque réalité les objectifs, les processus et les moyens, espérons que le gouvernement né des prochaines élections autonomes continuera à travailler dans cette direction pour faire progresser les quartiers et pour mener la politique souhaitable pour le XXIème siècle.
Même si ce contexte de crise fait que les indicateurs étudiés ne montrent que timidement les changements qui ont eu lieu, il n’en reste pas moins évident que cette loi a signifié un essor important pour tous ces quartiers dont la situation est aujourd’hui bien meilleure que si cette loi n’avait pas été appliquée.
Mais outre les résultats socioéconomiques concrets, qui ne peuvent être évalués à long terme (et il faudra le faire, bien sûr), la mise sur pied des Plans de Quartiers a signifié pour les communes impliquées une opportunité d’innover ainsi qu’un défi passionnant.
Il s’agit tout d’abord d’une opportunité d’innover puisqu’elle dote la municipalité des ressources permettant d’aborder, de façon flexible et rigoureuse, les problématiques complexes d’un territoire grâce à des actions dans le cadre urbanistique et socioéconomique environnemental. Et aussi au niveau interne, puisqu’elle permet d’expérimenter, dans chaque organisation, une nouvelle manière de travailler, de se mettre en rapport, de penser et de créer. Il s’agit donc d’une nouvelle perspective qui élargit la perception de la réalité et qui rend plus précise la créativité dans les solutions.
D’autre part, elle suppose aussi un défi face à l’extérieur Dans la mesure où elle oblige à incorporer un fort composant de participation et de communications, et en un mot, de transmission aux citoyens d’une nouvelle vision et de nouvelles valeurs pour le quartier. Sans ce changement de la perception et sans l’implication citoyenne, la transformation réelle du quartier serait impossible.
Finalement, il s’agit aussi d’un défi pour l’organisation municipale, vu qu’il est difficile de trouver des profils professionnels préparés pour résoudre des réalités si complexes et pour mobiliser et coordonner des personnes, des ressources et des structures municipales compartimentées de façon à les faire avancer dans la même direction.
Il est clair que, outre l’impact mesurable de chaque plan de quartier, la Loi de Quartiers a supposé le banc d’essai d’une nouvelle forme de gestion des ressources publiques, d’une nouvelle manière de comprendre la politique, d’une nouvelle approche et d’une nouvelle façon de travailler pour et avec les citoyens.
Quoiqu’il faille nécessairement réfléchir pour ajuster davantage à chaque réalité les objectifs, les processus et les moyens, espérons que le gouvernement né des prochaines élections autonomes continuera à travailler dans cette direction pour faire progresser les quartiers et pour mener la politique souhaitable pour le XXIème siècle.
ACTUALITÉ
19/03/2012
María Caprile présente le projet SHEMERA au Parlement Européen
La directrice de projets a participé au débat organisé par la Plate-Forme européenne de Femmes Chercheuses (EPWS) le 31 janvier dernier.
24/01/2012
“Encore plus loin que le leaky pipeline - Enjeux pour la recherche en genre et en science”
Numéro spécial dans la revue Brussels Economic Review
16/01/2012


