
18/06/2010
Sur le protocole d’intervention en situations de risque des enfants.
Joaquim Sabater
L’un des projets que nous avons mis sur pied, à partir d’IMPULS a été l’assistance technique au processus d’implantation du protocole régional pour l’intervention en réseau dans des situations de risque ou de violence aux enfants et aux adolescents du Val
Outre les évaluations du processus, je voulais souligner comment, à la suite d’un événement qui eut une énorme projection dans les médias –nous nous souvenons sûrement tous du cas de cette fillette soumise à de mauvais traitements qui lui ont laissé des séquelles irréparables– a été mise en marche une action qui a obligé les administrations intervenant sur ce territoire à s’impliquer dans un processus de travail en réseau visant à promouvoir l’échange d’informations et la confiance entre les professionnels intervenant. Ce sont en effet des éléments fondamentaux pour la mise sur pied d’une plus grande capacité permettant de rendre leur travail plus efficace et qui doit aussi répondre à l’objectif fondamental qui a guidé tout le processus : la défense des droits de mineurs et, surtout, des moins protégés et des plus vulnérables.
Nous entendons malheureusement parler trop souvent de la vulnérabilité d’enfants, victimes de situations qu’ils ne provoquent pas et ne contrôlent pas, mais qui font que leur vie soit marquée ou brisée à tout jamais. C’est la société tout entière qui est responsable de mettre en œuvre des ressources et de mobiliser des personnes afin de garantir le droit de ces enfants. La quantité et l’intensité de ces ressources étant, sans aucun doute, un indicateur permettant de mesurer la maturité d’une société et de ses administrations. Cependant, ces ressources ne devraient pas dépendre uniquement d’une circonstance nous amenant à intervenir ou d’une urgence nous mettant en alerte.
Nous entendons malheureusement parler trop souvent de la vulnérabilité d’enfants, victimes de situations qu’ils ne provoquent pas et ne contrôlent pas, mais qui font que leur vie soit marquée ou brisée à tout jamais. C’est la société tout entière qui est responsable de mettre en œuvre des ressources et de mobiliser des personnes afin de garantir le droit de ces enfants. La quantité et l’intensité de ces ressources étant, sans aucun doute, un indicateur permettant de mesurer la maturité d’une société et de ses administrations. Cependant, ces ressources ne devraient pas dépendre uniquement d’une circonstance nous amenant à intervenir ou d’une urgence nous mettant en alerte.
Sans pour autant recourir à un lieu commun, le degré d’attention porté à nos petits et à nos petites, et donc l’investissement fait pour leur éducation, leur santé, leurs loisirs… est un élément fondamental permettant de mesurer notre capacité de construire une société pleine de futur pour tous.
ACTUALITÉ
19/03/2012
María Caprile présente le projet SHEMERA au Parlement Européen
La directrice de projets a participé au débat organisé par la Plate-Forme européenne de Femmes Chercheuses (EPWS) le 31 janvier dernier.
24/01/2012
“Encore plus loin que le leaky pipeline - Enjeux pour la recherche en genre et en science”
Numéro spécial dans la revue Brussels Economic Review
16/01/2012


